














Actionnaire

Convention
de partenariat
Entreprise
innovante

membre
de
SYNTEC Informatique
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MSP
Le
projet MSP a débuté à Microturbo en juillet
1996 par des sessions de formation Amdec puis plus globalement
par des formations sur la MSP. Une série d'Amdec a alors
été engagée et s'est conclue par la mise
en place de 21 cartes d'étude... |
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Un
Rapace traque la Qualité !
Ce réseau d'atelier pour l'autocontrôle
fondé par OPSIO, entreprise de Beauvais, est un supercontrôleur
capable d'éliminer les pièces. Son concepteur se
confie au Courrier. |
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Les
dix entreprises qui sont numéro un
OPSIO
a pris la tête des logiciels de pointe :
en poussant la porte d'un pavillon témoin de la zone
de Ther, on peut mettre les pieds chez le numéro un des
logiciels de traçabilité en France. OPSIO, la
société de Jean-François MARQUESTAUT, qui
s'est installée là il y a quinze ans, marche bien.
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Des
Euros bien produits
"La
fabrication française des pièces de l'Euro est
supervisée par Rapace, un logiciel de suivi de processus
développé par Opsio Informatique à l'aide
de Centura Team Developer. Avec à la clé une production
d'une qualité irréprochable !
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Pôle
technologique de Beauvais : OPSIO
vient d'installer, pour le compte du groupe DEFONTAINE, une
trentaine de postes de suivi statistique de process (SPC) en
réseau sur le site de LABRUFFIERE.
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Beauvais
OPSIO
l'informatique industrielle : OPSIO
a développé pour le compte des laboratoires BLISPACK
S.A. un système de contrôle des kits seringue et
aiguille par vision industrielle.
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Le Courrier PICARD
- 02 2000
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MSP
Le
projet MSP a débuté à Microturbo en juillet
1996 par des sessions de formation Amdec puis plus globalement
par des formations sur la MSP. Une série d'Amdec a alors
été engagée et s'est conclue par la mise
en place de 21 cartes d'étude.En juillet 1998, un audit
de notre principal client British Aerospace a conduit à
la délivrance de la médaille de bronze, confortant
entre autre Microturbo dans sa démarche MSP.
Après
2 ans de pratique sur une quarantaine de cartes manuelles, la
méthode MSP (SPC en anglais) permet aujourd'hui :
- de
suivre
activement la production par l'intermédiaire d'un outil
de pilotage des machines,
- de
connaître la capabilité des moyens de production
et de mesure,
- de
différencier les situations ordinaires des situations
extraordinaires nécessitant une action corrective.
- de
prévenir les éventuelles dérives de fabrication
et donc de réduire les non conformités et de
contribuer ainsi à la réduction des coûts
de fabrication.
La
nouvelle étape en cours que Microturbo est en train de
franchir est l'informatisation de la méthode MSP, grâce
à l'acquisition du logiciel RAPACE développé
par OPSIO, pris en charge par Olivier Roman dédié
à temps plein au projet MSP.
Bientôt déployé dans l'atelier, le logiciel
allègera la tâche des opérateurs tout en
rendant l'autocontrôle plus efficace (précision
des tracés de courbe, apparition d'alarmes de dérives
machines).
De plus, il offrira aux bureaux des méthodes une base
de données statistiques sur les résultats des
contrôles dimentionnels, utile lors de la définition
des pièces et de leur processus de fabrication.
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Le Courrier PICARD
- 10 2000
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Un
Rapace traque la Qualité !
Ce
réseau d'atelier pour l'autocontrôle fondé
par OPSIO, entreprise de Beauvais, est un supercontrôleur
capable d'éliminer les pièces. Son concepteur
se confie au Courrier.
A
Jean-François MARQUESTAUT
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"Je
n'ai jamais fait un CV de ma vie. Mais c'est avec mon CV que
j'ai décroché mon capital risque. A 23 ans, je
suis parti bosser aux États-Unis. Et à 26 ans,
j'ai créé ma société."
Archétype
du génie de l'informatique, du Géo Trouvetout
à la tête bien faite, Jean-François MARQUESTAUT
est un visionnaire.
Il a fondé
la société OPSIO à Beauvais en 1983. Il
a lancé le Rapace, un superlogiciel capable de contrôler,
de vérifier les bonnes normes des pièces de moteurs
pour automobiles, pour avions
Ce chef d'entreprise de
44 ans, a aujourd'hui des ambitions à la hauteur des
grands. Sa société (capital 5MF) est l'une des
plus belles réussites du département. Spécialisée
dans la traçabilité et le développement
de logiciels spécifiques elle s'apprête à
"exploser le marché" en lançant le @Rapace.
Mais ce n'est pas tout. Affamé, Jean-François
MARQUESTAUT en veut plus. Il souhaite aujourd'hui conquérir
des marchés dans le multimédia et l'internet dans
l'Oise en s'adressant aux chefs d'entreprises picards.
Cet ingénieur,
diplômé d'une grande école de Rouen, est
aussi passé par les Arts et Métiers. Il a ensuite
décroché un doctorat en organisation informatique.
Il s'est rendu indispensable auprès de ses clients en
"développant des outils de maîtrise de la
production" fondés sur l'informatique.
Une meilleure
qualité des produits
Natif de
Montpellier, le PDG d'OPSIO passe sa vie dans les vols des grandes
compagnies aériennes, France, Australie, États-Unis,
République Tchèque
Le Rapace a fait son
nid aux quatre coins de la planète, serre les mains des
hommes les plus importants de l'automobile ou de l'armement.
Des gens qui cultivent la discrétion parfois mais ne
jurent que par le Rapace.
Tombé
sous le charme du Nord, Jean-François MARQUESTAUT apprécie
"la région qui n'est pas désagréable
et puis, il y a la proximité de Paris"
Depuis le
"Boum" de 1993 qui a suivi le lancement du Rapace,
il ne se passe pas une semaine sans qu'une dizaine de CV arrive
à son siège du boulevard St-Jean à Beauvais.
Son logiciel ultraperformant destiné à l'industrie
de pointe, voir aux petites PME plaide pour une meilleure qualité
des produits finis. Sur ce marché de la "Traçabilité",
OPSIO, qui emploie une vingtaine d'ingénieurs et de techniciens,
ne craint pas la concurrence. Jean-François MARQUESTAUT
revendique près de 300 clients parmi lesquels on compte
des industries de pointe comme Schneider, Alcatel Cuivre
| A
Jean-François MARQUESTAUT, 44 ANS
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LE
RAPACE N'EST PAS LA POUR SURVEILLER !
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A
quoi sert le Rapace ?
C'est
un logiciel qui permet sur place et par ordinateur de
calculer des données de vérification. En
clair, il permet de prévenir, en temps réel,
les opérateurs de tous dérèglements
des outils de fabrication dans les ateliers d'usines.
Si une machine se met à se dérégler,
le Rapace dit : "Attention, il se passe quelque chose
d'anormal". Et là, c'est à l'opérateur
de trouver l'origine de la défaillance. Ca peut
être un outil cassé ou un acier "pourri".
Prenons l'exemple d'un lot de 100 pièces de sécurité
pour voitures. Toutes sont bonnes. Mais il a fallu les
mesurer, les contrôler au hasard et éliminer
les mauvaises en amont.
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Et,
malgré tout, des risques subsistent. Les rondelles
peuvent mesurer 3 microns d'épaisseur ! C'est là
qu'intervient le Rapace. Pendant la fabrication, il détecte
l'anomalie et évite des pertes importantes.
C'est
donc un supercontrôleur ?
Disons
qu'il permet aux opérateurs de s'autocontrôler.
Le Rapace n'est pas là pour surveiller l'opérateur.
Au contraire, il lui vient en aide en augmentant autogestion
et responsabilité. Sous contrôle, les entreprises
perdent de l'argent et du temps. Les gains pour l'entreprise
peuvent être estimés a plusieurs dizaines
de millions de francs.
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Envisagez-vous
de lancer un nouveau logiciel, plus performant ?
Oui,
aujourd'hui, l'étape supérieure consiste
a vérifier, non plus une seule pièce, mais
un assemblage complet. De vérifier un produit fini,
c'est le rôle du @Rapace. Il mesure virtuellement
via internet, en réseau, le bon déroulement
de la fabrication. Prenez l'exemple d'un moteur de voiture
: toutes les pièces peuvent être produites
chez différents sous-traitants en France et ailleurs.
Demain, notre mission consistera, avec ce nouveau logiciel,
à vérifier que les pièces sont fiables
et dans les normes. Comme pour un puzzle.
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Le Courrier PICARD
- 02 2000
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Beauvais
: les dix Entreprises qui sont numéro un !
"Près
de 5 000 personnes travaillent à Beauvais dans une entreprise
qui est numéro un sur son marché. Dix sociétés
locales sont en effet dans cette position."
OPSIO
a pris la tête des logiciels de pointe :
en poussant la porte d'un pavillon témoin de la zone
de Ther, on peut mettre les pieds chez le numéro un des
logiciels de traçage en France. OPSIO, la société
de Jean-François MARQUESTAUT, qui s'est installée
là il y a quinze ans, marche bien. Tellement
bien que ses objectifs prévoient une augmentation considérable
des effectifs et de son chiffre d'affaires. "On a un énorme
projet de développement", confirme J.F. Marquestaut,
le P.D.G. fondateur d'OPSIO. De 10 MF de chiffre d'affaires,
l'entreprise informatique envisage de passer à 25 MF
en deux ans. Avec un recrutement en conséquence puisqu'OPSIO,
qui comptait encore quinze salariés il y a peu, va bientôt
employer jusqu'à 25 personnes.
Le
logiciel qui fait la différence
"Je cherche encore huit personnes, glisse le P.D.G., au
passage. Des ingénieurs et des techniciens. Plutôt
des techniciens d'ailleurs, puisque l'encadrement est déjà
fait."Inutile de préciser qu'OPSIO va déménager
très prochainement pour quitter ce qui était bien
à l'origine, une maison réservée aux visites.
"On s'en va le 1er avril, et ce n'est pas une blague",
précise J.F. Marquestaut.
Fabriquer
toujours la même pièce
la rançon du
succès pour cette entreprise informatique qu'il a lancée
tout seul, "mais ça ne fait que deux ans que ça
marche bien", tempère le P.D.G. pour en arriver
là, OPSIO a en effet dû attendre. Et puis, grâce
à un joli coup, la société Beauvaisienne
est devenue numéro un sur le marché français.
"On
s'est spécialisés à un moment donné
quand l'un de nos clients nous a demandé quelque chose
qui ne se faisait pas jusqu'à présent, confie
J.F. Marquestaut. On a mis cinq ans pour mettre au point le
logiciel mais aujourd'hui, c'est lui qui fait qu'on marche".
Avec
son RAPACE (Réseau d'atelier pour l'Auto-contrôle),
OPSIO s'est imposée dans la réalisation de logiciels
contrôlant les pièces de sécurité.
Notamment dans le secteur automobile. "On regarde comment
a été fait la pièce de façon à
s'en rappeler, explique J.F. Marquestaut au néophyte.
Le but du jeu est de savoir, quand on a fabriqué une
pièce, si on est capable de fabriquer la même pièce."
Grâce
au "bouche à oreille" et à "un
peu de pub dans des magazines spécialisés",
OPSIO a réussi à prendre la première place
sur un marché français où trois sociétés
sont en concurrence. "Et mon concurrent direct, il totalise
1 700 personnes ! ", épate J.F. Marquestaut en référence
à la division d'un grand groupe avec qui il est à
la lutte.
Enfin,
et ce qui est logique pour une entreprise informatique, OPSIO
séduit la moitié de ses clients, dont beaucoup
d'étrangers, sur le réseau INTERNET : www.OPSIO.fr
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Revue Centura
FOCUS - 10/99
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Des
Euros bien produits grâce à Centura team Developer
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"La
fabrication française des pièces de l'Euro
est supervisée par Rapace, un logiciel de suivi de
processus développé par Opsio à l'aide
de Centura Team Developer. Avec à la clé une
production d'une qualité irréprochable ! |
Nous
ne les utiliserons qu'en 2002, mais leur fabrication a déjà
commencée. L'Euro, ce sera la monnaie commune aux pays
de l'Union Européenne dans trois ans. D'ici là,
il faut produire billets et pièces qui nous permettront
de payer nos achats dans n'importe quel pays de cet espace communautaire.
C'est ce à quoi s'attache CLAL (Comptoir Lyon-ALlemand),
une entreprise d'élaboration et de transformation d'alliages
à base de cuivre et de nickel située au Nord de
Paris. Travaillant pour le compte de l'administration des Monnaies
et Médailles (un organisme dépendant du ministère
des Finances seul chargé de battre monnaie en France),
la société s'est trouvée confrontée
à un challenge de poids : produire les sept types de
pièces qui seront ensuite frappées par l'administration
des Monnaies et Médailles à l'effigie de la France
et de l'Europe. Et cela en répondant aux très
exigeants critères de qualité demandés
pour une telle production. Car ces pièces sont destinées
à pouvoir être utilisées partout en Europe
et répondre à des impératifs de production
très précis. "L'administration nous a imposé
par contrat des critères statistiques très précis,
nous demandant de nous engager sur la conformité du produit
livré mais aussi sur la dispersion", précise Florent
Charabouska, responsable qualité chez CLAL. "En particulier,
il nous a fallu fournir les statistiques précises des
300 essais que nous devons réaliser pour chacun des ordres
de fabrication ".
Vérifier
puis enregistrer manuellement les informations concernant chacun
de ces essais étaient impossible à gérer,
surtout si l'on pense que CLAL produit plusieurs tonnes de pièces
par jour. "Il nous fallait une aide technique nous permettant
d'automatiser les contrôles et d'enregistrer les résultats
obtenus". Travaillant déjà avec Opsio Informatique
pour d'autres branches de son activité, CLAL s'est tout
naturellement tourné vers cet éditeur qui disposait
à son catalogue d'un logiciel de suivi instantané
de process et d'enregistrement d'événements, Rapace
(Réseau Atelier Pour Auto ContrôlE). Et le logiciel
est entré en production en octobre 1998, permettant ainsi
un traçage automatisé de la production des pièces
de l'Euro.
Rapace
s'interface avec les outils numériques (pieds à
coulisse, spectromètre de masse, etc.) utilisés
pour vérifier les divers critères des pièces
de monnaie produites, dimensions, poids, composition d'alliages,
etc. A l'origine développé pour mesurer la qualité
de pièces de sécurité produites par les
industries aéronautique et automobile, Rapace a pu s'adapter
très facilement à la "problématique Euro"
grâce à sa souplesse : le logiciel dispose de 3
000 paramètres qu'il est possible de faire évoluer
pour l'adapter à une situation donnée. Une telle
adaptabilité a été permise par l'emploi
de Centura Team Developer pour l'écriture du logiciel.
"Cet outil de développement nous permet de faire exactement
ce dont on a besoin", commente Jean-François Marquestaut,
PDG d'Opsio. "Nous développons en objet pur, avec des
classes et des classes dérivées. Cela permet de
multiples adaptations. Par exemple, il est possible de traduire
l'intégralité des écrans de Rapace dans
la langue de son choix, même le "jargon" d'une usine,
simplement en s'appuyant sur une base de référence.
Et l'on peut également créer des liens documentaires
invoquant des fichiers Word, Excel ou autre afin de proposer
des documents à jour en permanence". Du reste, Rapace
répond aux chapitres 9 à 16 et 20 du système
de certification qualitative ISO.
La
mise en place de Rapace chez CLAL a demandé environ 15
jours de travail à Opsio, pour son adaptation spécifique
à la problématique posée et pour son intégration
avec les systèmes informatiques et numériques
existants. Avec une contrainte : que l'emploi du logiciel soit
suffisamment simple pour que l'opérateur n'ait besoin
que de deux heures de formation à son exploitation. Comme
le souligne Jean-François Marquestaut, "il ne faut pas
que le contrôle statistique prenne du temps sur la production".
Le
résultat de l'implantation de Rapace chez CLAL a été
à la hauteur des espérances. "Rapace fournit les
certificats de qualité et les états statistiques
dont nous avions besoin", commente Florent Charabouska. "Il
nous permet aussi de récupérer des historiques
de fabrication et de vérifier s'il n'y a pas besoin d'un
recentrage de production. Face à un problème,
nous pouvons analyser toutes les données de production
de sorte que l'on peut aisément repérer d'infimes
variations qui seraient impossible à voir autrement".
Parallèlement, CLAL a formé ses opérateurs
au concept statistique : "cela leur permet d'évaluer
leur production, de détecter plus vite s'il y a besoin
d'apporter un réglage à un outil de fabrication",
ajoute Florent Charabouska. "L'opérateur peut ainsi faire
l'état de son travail en temps réel".
Rapace
a tellement satisfait CLAL que l'entreprise compte l'utiliser
dans d'autres parties de l'usine, pour gérer les contrôles
sur la production de produits laminés et préfilés
notamment. "L'idée est de créer un laboratoire
de contrôle des produits enregistrant toutes les statistiques
mécaniques et éditant les certificats. Avec la
diversité de notre production, cela nous aidera pour
le contrôle et la maîtrise des procédés",
ajoute Florent Charabouska.
De
son côté, Rapace, qui en est à sa version
3.5 et vient d'être refondu à l'occasion de son
passage en 32 bits, continue d'évoluer. Notamment grâce
aux nouvelles possibilités offertes par Centura Team
Developer en liaison avec l'intranet, Explorer et SAP R/3. Cinq
personnes travaillent en permanence à l'évolution
de Rapace, car "nos clients exigent que le logiciel évolue
et apporte des solutions aux nouveaux problèmes posés,
amène une nouvelle rentabilité à son activité",
conclut Jean-François Marquestaut.
CLAL
: CLAL
(Comptoir Lyon ALlemand) est une entreprise créée
dans les années 1880 qui emploie environ 250 personnes.
Elle est spécialisée dans l'élaboration
et la transformation d'alliages à base de cuivre, de
nickel et de maillechort (alliage de cuivre, nickel et zinc)
pour l'orfèvrerie et la connectique, entre autres. Elle
fabrique des produits semi-finis, laminés, tôles
ou tréfilés (barres, profilés, etc.). CLAL
possède sa fonderie et gère plus de 140 alliages
différents. L'entreprise dispose également d'un
atelier de découpe de flancs monétaires, là
où sont fabriquées les pièces de l'Euro.
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Club Technologique
de l'Oise - 12/96
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Pôle
technologique de Beauvais
OPSIO
logiciel "RAPACE" (Réseau d'Atelier
pour l'Auto-Contrôle).
OPSIO
vient d'installer pour le compte du groupe DEFONTAINE une trentaine
de postes de suivi statistique de process (SPC) en réseau
sur le site de LABRUFFIERE. Le groupe DEFONTAINE (certifié
ISO 9001) fabrique des couronnes de démarreur dans sa
division automobile et des couronnes de réacteur de très
haute précision pour avions et hélicoptères
dans sa division aéronautique, des couronnes d'orientation
sous la marque ROLLIX, des vannes pour l'industrie agro-alimentaire
sous la marque DEFINOX.
Le
logiciel RAPACE a permis d'améliorer le centrage de la
production du site ainsi que la maîtrise du procédé
par les opérateurs. Le logiciel RAPACE est relié
à un banc de contrôle muni de capteurs pour les
mesures ainsi qu'à une base de données en réseau
pour l'exploitation SPC de ces dernières. Il permet en
outre la calibration des capteurs, le réglage des montages
mécaniques et assure la traçabilité des
informations de production. Il se pourrait que d'autres usines
du groupe (Tunisie, Espagne) soient équipées du
logiciel RAPACE. De plus, d'autres groupes industriels du secteur
aéronautique situés à Toulouse, après
avoir vu le site de DEFONTAINE semblent très intéressés
par l'acquisition du logiciel RAPACE.
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Club Technologique
de l'Oise - 12/95
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Pôle
technologique de Beauvais
OPSIO
, contrôle par vision industrielle : OPSIO
a développé pour le compte des laboratoires BLISPACK
S.A. un système de contrôle des kits seringue et
aiguille par vision industrielle. Des caméras vidéo
prennent les images de tous les kits qui défilent sur
la ligne de conditionnement. Ces images sont analysées
en temps réel (longueur des aiguilles, positionnement
des aiguilles à l'intérieur du kit, présence
)
par le logiciel d'analyse d'image installé sur un micro-ordinateur.
Le
moindre défaut déclenche une alarme visuelle et
sonore qui permet aux opératrices d'intervenir. Ces dernières
étant guidées par le type et la localisation du
défaut qui apparaît sur l'écran de l'ordinateur.
Ce système permet un auto-contrôle de la production
à 100 %. OPSIO effectue des développements spécifiques
en informatique industrielle reliés aux applications
de gestion qui sont installées sur des réseaux
de type Novell.
OPSIO
s'est spécialisée dans le domaine du TRACING et
du SPC qui sont deux chapitres importants des spécifications
des normes ISO 9000.
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[présentation]
- [références] - [offres
d'emplois]
[PRODUITS & SERVICES] -
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1983
Naissance de la société OPSIO à Beauvais.
1993
Le logiciel Rapace booste la société qui compte
10 salariés.
2000
Opsio passe un partenariat avec Aérospatiale Matra Développement
et lance @Rapace.

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